Directive sur la Distribution d’Assurances : Des courtiers pris à contre-pied

D’après une étude récente, peu de temps avant l’entrée en vigueur de la DDA, il en ressort que plus de 35% des courtiers interrogés se disent peu ou pas informés des nouvelles dispositions de cette Directive.

Quelques mois avant la mise en application de la DDA, une grande partie des courtiers se disait ne pas être prête à son entrée en vigueur.

Les obligations de la DDA : Des courtiers non conformes :

De très nombreux cabinets se disent prêts et assez préparés pour se conformer aux nouvelles obligations de la DDA en ce qui concerne notamment : le devoir de conseil, la formation ou encore la rémunération. Cette affirmation n’est pas vérifiée pour les courtiers en assurances installés à leur compte et quelques peu isolés.

Les Compagnies d’assurance ont-elles un rôle à jouer dans cette nouvelle législation ?

Cette analyse nous apprend également que pour un courtier lambda, les trois sources auprès desquelles il va chercher l’information sont majoritairement et dans leur ordre de préférence : les compagnies d’assurances, les conseillers juridiques, les associations professionnelles.

Une fois tous les deux ans cette étude est réalisée par les cabinets Golder & Partners et Joxa. Cette année, cette analyse comprend une étude quantitative auprès d’un panel de plus de 300 cabinets de courtage en assurances ; Ainsi qu’une étude qualitative sur un panel des 20 plus grands cabinets de courtage. Cette évaluation concerne les plus grosses compagnies d’assurances ou courtiers en assurances comme pour ne citer qu’elles : : Allianz, April santé prévoyance, Axa, Ciprés, Gan eurocourtage, Generali, Malakoff médéric courtage, Swisslife, …

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